Silicon Valley : réflexions d’un Venture Capitalist

Jeudi 13 mai 2010 thomas.luypaert Publié dans Divers | Aucun commentaire »

Thomas Luypaert (CPI’08) effectue sa troisième année de Centrale Paris au MIT. Il nous fait part de sa rencontre avec un Venture Capitalist lors d’une conférence au MIT.

À la veille de la conclusion de l’édition 2010 du CPI qui verra l’équipe gagnante s’envoler pour la Californie, rejoignant ainsi leurs illustres pionniers du MoHo, il est temps de faire un point sur l’industrie-mère de la Silicon Valley : le capital-risque.
Voici donc quelques réflexions librement inspirées d’une conférence donnée au MIT en avril dernier par Steve (appelons-le comme ça), associé chez Flybridge.

Steve commence par rappeler la formule-clé qui a fait le succès du capital-risque depuis sa création dans les années 1970. Dans la Silicon Valley d’alors, les bonnes idées ne manquaient pas mais les ressources en capital étaient limitées. Du fait de cet relative rareté, seuls les concepts les plus prometteurs étaient retenus, donnant naissance à des entreprises prospères. De fait, de 1972 (date de la fondation de Sequoia Capital) à 2007, le capital-risque a financé la création de plus de 2 500 entreprises qui par la suite ont été introduites en bourse (Apple, Compaq, Electronic Arts, mais également FedEx et Genentech). Dans la récente mythologie du capital-risque, l’Initial Public Offering (IPO) demeure incontestablement l’événement rituel qui consacre les heureux élus (les entrepreneurs… et leurs investisseurs) et prend la forme, c’est du moins mon avis, d’une béatification – version capitaliste.

Depuis quelques années, fait ensuite remarquer Steve, c’est la tendance inverse qu’on observe : la foule des entrepreneurs est toujours aussi nombreuse, cependant le nombre d’investisseurs en quête du nouveau Google a considérablement augmenté. Une bonne nouvelle ? Pas si sûr. Cette soudaine abondance en capital a entraîné une inflation du nombre de start-ups constituées autour de projets et d’équipes parfois médiocres. Beaucoup d’entrepreneurs et de fonds de capital-risqueont ainsi surfé sur la vague du Web 2.0 ; dans ce secteur devenu très concurrentiel,

“Yesterday : overabundance of great ideas
+ undersupply of capital
= only the best ideas get funded”

le manque de différentiation et la difficulté d’établir un business model rentable ont tué dans l’oeuf la plupart des initiatives. Seules les entreprises capables d’atteindre une certaine taille critique ont réussi à s’imposer dans le paysage bien encombré du Web 2.0 : les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn, YouTube, oDesk (plateforme collaborative de télétravail, découverte au cours du MoHo) constituent l’illustration parfaite de cette impitoyable loi du «winner takes all ».

Today : overabundance of similar ideas
+ over supply of capital
= nearly every good idea gets funded

Et ce qui est vrai pour les entrepreneurs l’est également pour leurs investisseurs : le secteur du capital-risque est à son tour devenu extrêmement concurrentiel. Les meilleurs fonds attirant les meilleurs entrepreneurs, on estime aujourd’hui que le top 10% des fonds de capital-risque s’accapare près de 80% des revenus liés à la vente des parts acquises lors de la création des start-ups. La plupart des fonds réalisent peu de profits et vivotent pendant une dizaine d’années, attendant désespérément que leur salut vienne d’une « Hail Mary », l’idée géniale tombée du ciel.

Pour Steve, nous sommes donc actuellement dans la quatrième et dernière phase d’un cycle caractéristique du venture capital :

Pour se réinventer, le capital-risque devra paradoxalement miser sur ce qui a fait le succès de ses débuts : privilégier une taille de fonds modeste et une approche généraliste, tout en gardant l’oeil sur les secteurs d’avenir. Les nouveaux supports multimédia (Kindle, iPad…) et à plus long terme les nouvelles technologies de l’énergie (compteurs intelligents, batteries…) ont la faveur de Steve. Et s’il est difficile de se prononcer sur la véracité de ces prédictions, voici en américain dans le texte les conseils immuables que Steve prodigue à tout entrepreneur :

What Steve wants to see :
- a great team
- big, unique ideas for a big market
- customer feedback- minimal cash to prove the model
- an ability to articulate key points of business in 10 slides or less (it’s the sister test : pitch to your sister and see if she scratches her head)
- good people who want an active partner (you cannot divorce your partner)

What Steve does not want to see :
- an excessively long business plan
- #7 (seeing the same company again and again)
- an advisory board as a substitute for the team
- animated Powerpoints
- buzzword compliance (see the Web 2.0 Bullshit Generator)

De quoi préparer sérieusement le Trade Show !

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Porteur d’un projet d’entrepreneuriat social innovant ? Nouveau comité de sélection Antropia

Dimanche 9 mai 2010 Hossein Adibi Publié dans Divers | Aucun commentaire »

ANTROPIA, l’unique « incubateur social » en France, porté par l’Institut de l’Innovation et de l’Entrepreneuriat Social, nouveau visage de la chaire Entrepreneuriat Social de l’ESSEC et de la Caisse d’Epargne Ile-de-France vous accompagne et vous finance dans les premiers pas de votre entreprise sociale !

Le nouveau comité de sélection pour intégrer l’incubateur aura lieu en Juin et vous avez jusqu’au 30 mai 2010 pour postuler. Le dossier de candidature est disponible à : http://antropia.essec.fr/integrer.html

Vous avez un projet d’entrepreneuriat social innovant ? Vous souhaitez être accompagné et rejoindre une riche communauté d’entrepreneurs sociaux, pour aller « plus vite, plus loin » ?

Antropia est une initiative inédite. Il s’agit du premier et unique incubateur et fonds d’amorçage philanthropique spécialisé dans l’accompagnement de projets à finalité sociale ou environnementale, adossé à une prestigieuse école de management, l’ESSEC.

Le dispositif d’accompagnement, s’étalant sur 23 mois, est particulièrement riche et complet. Il allie : un hébergement physique et un soutien logistique, un accompagnement très formalisé, particulièrement dense et structuré, des rencontres entre l’ensemble des entrepreneurs sociaux incubés pour favoriser la constitution d’un réseau fort et soudé et une possibilité de financement grâce au fonds d’amorçage philanthropique, pour passer à temps plein sur son projet.

ANTROPIA est ouvert à tout porteur de projet d’Ile-de-France, issu de l’ESSEC ou non. L’incubateur a accueilli à ce jours 30 projets d’entrepreneuriat social tous très variés !

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Colloque dédié « L’efficacité des processus d’innovation »

Mardi 27 octobre 2009 admin Publié dans Divers | Aucun commentaire »

Signalons le colloque « L’efficacité des processus d’innovation », co-organisé par l’Ecole des Mines de Nancy et l’Association des Structures de Recherche Contractuelle (ASRC), qui se tiendra à Nancy, le 3 décembre prochain.

Ce colloque se veut l’occasion de s’interroger et d’échanger sur les pratiques mises en œuvre par les différents acteurs de l’innovation pour organiser et piloter le processus d’innovation.

Il réunira un large panel d’intervenants : les entreprises (grands groupes et PME), les structures privées de recherche et de développement technologique que sont les SRC, les acteurs publics soutenant l’innovation et le développement économique, mais aussi les experts académiques travaillant sur le management des processus de conception et d’innovation.

4 tables rondes ont été définies. Elles porteront sur le pilotage et l’accompagnement de l’innovation, la gestion et développement des connaissances, et enfin, les tendances observables tant en France qu’à l’international.

Vous pouvez obtenir plus d’informations sur invitation qui reprend le déroulé complet du colloque (informations également disponibles sur le site www.mines.inpl-nancy.fr/innovation.htm), et notamment les thématiques qui seront discutées par table ronde, ainsi que les personnalités qui interviendront durant cette journée.

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Concours d’entrepreneuriat social GSVC 2010 : rencontre avec Anne Roos Weil

Mardi 20 octobre 2009 Mathieu Maire Publié dans Divers | 2 commentaires »

Initiée par les étudiants de la Haas Business School de Berkeley, la Global Social Venture Competition (GSVC) est une compétition mondiale relayée en Europe, Afrique et Moyen-Orient par l’ESSEC et la LBS. Elle vise à sélectionner les meilleurs projets marchands à impact social portés par des étudiants de business school ou jeunes diplômés. A la clef, une finale francophone à l’ESSEC le 1er février, une finale anglophone à LBS le 5 mars et une finale mondiale à Berkeley le 22 avril : tout cela offrant à terme des bourses aux finalistes  jusqu’à 25 000 $ et une renommée internationale pour des projets qui font sens. Pour participer c’est ici. Encore des doutes sur votre participation ? Quoi de mieux qu’une brillante participante pour vous en parler et vous convaincre? Laissons donc la parole à Anne Roos Weil, CPI 2007 et finaliste mondiale 2009 de la GSVC.

Avant de nous parler de la GSVC, peux-tu nous rappeler en quoi consiste ton projet ?
Pesinet est un service de détection et de prise en charge médicale précoce, visant à prévenir les complications de maladies bénignes, responsables de la grande majorité des décès des jeunes enfants en Afrique.
Grâce à  l’utilisation des technologies mobiles et au travail d’agents de santé recrutés localement qui vont à la rencontre des familles pour recueillir et transmettre chaque semaine au médecin via le réseau mobile des données sanitaires simples sur la santé des enfants (poids, diarrhée, toux, fièvre, vomissements), Pesinet incite les familles à se rendre chez le médecin dès les premiers signes de maladies.

Ce service de prévention simple coûte moins d’un euro par mois et par enfant et inclut l’examen de santé hebdomadaire par l’agent,  le suivi médical distant, la consultation médicale gratuite en cas d’anomalie détectée par le médecin local et l’accès à des médicaments à moitié prix.

Pesinet a été  conçu sur un mode marchand pour amener un changement durable dans la situation sanitaire des populations à faibles revenus et permettre également de contribuer au développement socio-économique en créant des emplois localement.

Pourquoi as-tu décidé de participer à la GSVC ?

Nous avons fondé  l’association Pesinet avec Pierre Carpentier et Antoine de Clerck à la suite de six mois de travail dans le cadre du programme d’Open-Innovation CPI (Création d’un Produit Innovant)

En tant que co-fondatrice de l’association et membre du bureau, j’étais impliquée dans la conception et la mise en œuvre du programme au Mali depuis déjà deux ans, de manière bénévole. J’avais eu l’occasion de me convaincre que sans un porteur de projet à temps plein, Pesinet resterait au stade de « la bonne idée » et que les promesses sociales du service auraient du mal à se concrétiser sur le terrain. J’ai vu dans la GSVC une occasion de faire passer notre projet au stade suivant, de formaliser de façon claire notre idée, son modèle opératoire et économique et de me donner les moyens de me lancer à temps plein dans la gestion et le développement du programme.

Quels ont été les temps forts de la compétition que tu retiens ?
Il y en a eu plusieurs. Le premier, dans l’ordre chronologique, c’est sans doute la finale France. C’est vraiment là que je me suis rendue compte du niveau d’exigence que je devais me donner dans la formalisation du projet, pour envisager son développement sur des bases saines et robustes. J’en étais encore très loin à ce stade de la compétition et ça m’a donné un sacré coup de boost !

Ensuite, le long tunnel qui a précédé la finale européenne à Londres. J’avais un boulot à temps plein par ailleurs. Et moins de 20 jours pour monter un business plan solide, intégrant des nouveaux axes de développement et une modélisation économique à très grande échelle. Donc concrètement, il a fallu rendre les nuits et les WE extensifs. Je me suis retrouvée dans une espèce d’état second où je vivais Pesinet !

Et la finale, bien sûr, à Berkeley. On est partis à trois : Antoine de Clerck (co-fondateur) et Jean-Claude Charlet (mon coach pour la GSVC). J’avais découvert Berkeley et la GSVC deux ans auparavant lors d’un voyage d’étude de la Chaire Entrepreneuriat social et pour moi, c’était assez fou de me dire que je passais de la place d’observateur dans le public à celle de participant à la finale mondiale, devant un jury impressionnant. On a eu un entraînement de choc par Jean-Claude pour la présentation orale, et finalement, au moment fatidique, c’était beaucoup plus de bonheur que d’angoisse.

Que t’a apporté la GSVC ? En quoi la compétition a eu un impact sur ton projet aujourd’hui ?

Comme je l’ai dit, principalement une exigence et une rigueur dans la formalisation du projet sans lesquels je n’aurais pas pu ensuite obtenir du comité d’investissement d’Antropia le fonds d’amorçage philanthropique qui me permet aujourd’hui d’être à temps plein sur le projet.

GSVC c’est le bon alibi pour faire enfin ce qu’on a tendance à laisser de côté quand on est le nez dans son projet : prendre la hauteur nécessaire pour avoir une vue plus objective de son projet, de son environnement, de son positionnement, de ses faiblesses, de ses atouts.

GSVC c’est aussi l’occasion de rencontrer à chaque étape des experts de l’entrepreneuriat social, des investisseurs, des entreprises qui vous donnent un retour constructif pour faire avancer le projet.

A un niveau plus personnel, j’ai surtout appris de cette expérience quelque chose de fondamental : le salut vient de la capacité à rassembler et motiver du monde autour du projet car tout seul on est bien peu de chose. J’ai parlé du projet dans tous les sens et à tous types de personnes pour recueillir des données, des avis, des conseils. Et, pendant toute la compétition, j’ai eu la chance inouïe de trouver des gens disposés à me prêter bénévolement main forte et sacrifier aussi leurs nuits ! Sans eux, je n’y serais jamais arrivée.

Moi qui étais un peu réfractaire au « réseautage », j’ai appris de la GSVC ce que cela voulait vraiment dire et pouvait apporter à un projet.  Et aujourd’hui c’est mon plus grand conseil : n’attendez pas que tout fonctionne très bien pour en parler autour de vous, allez parler aux gens, écoutez ce qu’ils ont à vous dire, c’est essentiel pour mettre à l’épreuve son projet et le construire.

En 2 mots, pourquoi postuler à la GSVC ?

San Francisco. Ca fait deux mots ?

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TED Talk : The future of design is human-centered par David Kelley

Samedi 1 août 2009 Hossein Adibi Publié dans Divers | Aucun commentaire »

Le blog CPI va partir en vacances pour 3 semaines cet été. Afin de nourrir notre réflexion avant ce break, une petite vidéo issue de TED 2007 donnée par David Kelley, fondateur d’Ideo sur le futur du Design.

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2 CPI Alumni participent au James Dyson Award

Mardi 7 juillet 2009 Fabrice Navrez Publié dans Actualités Innovation, Divers | Aucun commentaire »

Vous connaissez tous l’aspirateur Dyson ou encore le sèche main révolutionnaire Dyson dont nous vous avions parlé sur le blog. Vous connaissez par contre peut-être moins le concours organisé par James Dyson, le  James Dyson Award, visant à récompenser les innovations en terme de design. Ce concours est ouvert aux votes du public jusqu’au 20 juillet 2009.

Et ils sont deux valeureux CPI Alumni 2008, Hippolyte Bachelet & Quentin Blanchard, a participé à ce prestigieux concours.

Intéressons-nous à leur projet ANDY : aujourd’hui 13 français sur 1000 ont une déficience visuelle, et pourtant très peu d’infrastructures sont mises à leur disposition.  L’objectif de leur projet ANDY est de redonner de l’autonomie aux personnes malvoyantes et aveugles dans les supermarchés.

En effet, aujourd’hui, pour faire leurs courses, les malvoyants ont besoin de se faire aider par une personne du magasin. Grâce à ANDY, leur liberté, leur indépendance ou encore leur intimité n’est plus bafouée !

ANDY est composé de trois produits complémentaires :
- Un boîtier fixé  sur le guidon du caddie qui regroupe une fonction de géolocalisation par balise bluetooth, un écran braille, un lecteur de code barre et un émetteur bluetooth.
- Un gant équipé  d’un lecteur de puce RFID à tag passif et d’un émetteur bluetooth.
- Une oreillette bluetooth qui retranscrit oralement les informations envoyées par le boîtier et le gant.

L’utilisateur récupère ce matériel à l’accueil du magasin. Il choisit sa destination grâce à l’écran Braille, les informations sont traduites oralement par l’oreillette. Une fois arrivé dans le rayon souhaité, il passe la main (équipé du gant) sur les linéaires de produits et écoute l’information envoyée par la puce RFID. S’il souhaite une vérification et/ou des informations supplémentaires sur le produit, l’utilisateur peut scanner le code barre.


Avec ce projet ANDY, nos deux valeureux CPI Alumni souhaitent que les malvoyants retrouvent une sensation de liberté et d’indépendance lorsqu’ils font leurs courses !

Comment soutenir le projet :

Rendez-vous sur le site James Dyson Award

  1. Cliquer sur « voter maintenant »
  2. puis enregistrez-vous (ça prend 20 secondes)
  3. Sélectionnez la France.
  4. Cliquez sur le projet Andy, regardez notre projet, et en bas de page, mettez 10 étoiles.

Souhaitons une bonne chance à Hyppolite et Quentin en espérant la même issue pour Hyppolite qui avait été lauréat CPI 2008 avec le projet Mc Donald’s.


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L’univers CPI désormais sur Netvibes

Samedi 28 mars 2009 Hossein Adibi Publié dans Divers | Aucun commentaire »

Pour s’imprégner plus facilement de “l’esprit CPI”, découvrez désormais l’univers CPI @Netvibes où productions made in CPI, sources d’inspirations petites ou grandes mais toujours pertinentes s’entrecroisent dans un tourbillon toujours propulsé par des valeurs d’innovation et d’entrepreneuriat !

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Comment expliquer simplement le complexe: l’art du webpitch

Mardi 24 mars 2009 Hossein Adibi Publié dans Divers | 1 commentaire »

Grâce à la fusion unique des talents de designers, d’ingénieurs et de commerciaux propre à CPI, chaque groupe regorge d’idées innovantes, de façons nouvelles de voir les choses. Mais manipuler ces idées et concepts novateurs et complexes au sein du groupe est une chose; communiquer et expliquer rapidement et simplement ceux-ci au grand public, pour qui la plupart des notions abordées sont totalement inconnues, en est une autre!

C’est là qu’intervient le webpitch. Ou comment illustrer, sous forme numérique, et en quelques secondes, les idées les plus complexes ou incongrues à tout un chacun! Démonstration avec des maîtres en la matière, les américains de Common Craft, qui nous expliquent ici en quelques secondes ce qu’est Twitter.

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CPI sur Facebook

Vendredi 13 mars 2009 Hossein Adibi Publié dans Divers | Aucun commentaire »

Toujours dans un esprit de partage communautaire, après le groupe CPI Linkedin, voici le groupe CPI Facebook. Rejoignez-le sans hésitation !

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MIT : Innovation through Design Thinking par Tim Brown

Lundi 9 mars 2009 Hossein Adibi Publié dans Divers | Aucun commentaire »

Envie d’en savoir plus sur le Design Thinking ? Retrouvez une intervention de Tim Brown, CEO d’Ideo, donnée au MIT.

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