Carnets de Voyage : IDEO, Design does matter !

Jeudi 5 juin 2008 Pierre Hanania Publié dans 2008 | Moho San Francisco | Aucun commentaire »

Au départ de CPI étaient une Business School (l’ESSEC) et d’ingénieur (Centrale Paris). Aujourd’hui, nous avons le plaisir de travailler avec Strate College, qui apporte l’éclairage particulier du designer aux projets CPI.

Il était donc logique pour Moho de faire étape au siège d’une des plus prestigieuses entreprises de design innovant de la Vallée : IDEO.

Cette société, née en 1991 de la fusion de 3 firmes de design reconnues, emploie aujourd’hui pas moins de 500 personnes. Parmi ses domaines de compétence : mécanique, électricité, design industriel, « human factors » et « interaction design ».

Quel est le secret de votre réputation parmi les designers ?

« Notre méthode de travail reste valable quel que soit le sujet abordé, du système industriel au service le plus exotique. A chaque étape, nous gardons à l’esprit que le design doit servir les gens (ergonomie), respecter des contraintes techniques, et avoir une crédibilité business. Nous essayons de proposer des produits durables et écologiques » nous explique Aaron Skar, membre de la division Human Factors depuis 10 ans.

Un paperboard de travail. Faisabilité technique, viabilité business, succès potentiel sur les clients. Ca ne vous rappelle rien ?
Un paperboard de travail. Faisabilité technique, viabilité business, succès potentiel sur les clients. Ça ne vous rappelle rien ?


« Nos équipes sont véritablement hétéroclites. Des ingénieurs et architectes évidemment. Mais aussi des sociologues, des programmeurs et des spécialistes en marketing. Notre impact est souvent stratégique, malgré l’image parfois faussement anecdotique du design. Nous ne faisons pas de sites web par exemple, mais nous avons déjà conseillé des banques sur l’architecture à donner à tous leurs services online » ajoute-t-il.

Le workspace Ideo

Le workspace Ideo

Mais quels sont exactement vos livrables en tant que « design consultant » ?

« Tout dépend du type de projet. On nous appelle pour améliorer la manière de penser avant tout. Nous aimons parler de « design thinking » pour décrire notre activité. Le client peut demander un prototype, une vidéo, un concept, une simple étude. Nous couvrons tout le spectre depuis l’early stage jusqu’à la conception immédiate et totale du produit. ».

Le légendaire shopping cart revu et corrigé par IDEO. Modulaire, ergonomique et solide, il a rendu l’entreprise célèbre
Le légendaire shopping cart revu et corrigé par IDEO. Modulaire, ergonomique et solide, il a rendu l’entreprise célèbre


Une fois de plus, les étudiants CPI présents sont frappés par la similitude de pensée avec ce qu’ils ont appris dans leurs projets respectifs.

 

Sur le mur de la pièce où se déroulait la rencontre étaient inscrites les règles du brainstorming selon IDEO.

« Ne jugez jamais a priori. Encouragez les idées atypiques. N’ayez pas honte de ne pas réinventer la roue. Restez concentré sur le problème initial. Soyez visuel et graphique. Visez haut. ».

Tout est dit.

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Carnets de voyage: Plug&PlayTechCenter, la pépinière d’étoiles

Mercredi 4 juin 2008 Pierre Hanania Publié dans 2008 | Moho San Francisco, Study Trip | Aucun commentaire »

Nouvelle étape du study-trip fort instructif des étudiants CPI à travers la Silicon Valley… Quand un entrepreneur a trouvé une idée valable, quand il sait comment il va la vendre à ses clients, quand il a levé les fonds nécessaires au lancement de son projet, que peut-il encore lui manquer ?

Cela peut sembler anodin à première vue, mais disposer d’un bureau moderne, fonctionnel et géographiquement bien placé peut faire toute la différence sur la route du succès. Notamment pour travailler dans de bonnes conditions, et inspirer confiance en recevant clients et investisseurs dans un cadre crédible. Clients et investisseurs qu’il serait bon de pouvoir trouver grâce à un début de réseau professionnel… mais comment ?


Plug&PlayTechCenter simplifie la vie à nombre de start-ups innovantes

Plug&PlayTechCenter simplifie la vie à nombre de start-ups innovantes

Des locaux et un réseau, voilà la petite étincelle qu’apporte Plug&PlayTechCenter ! Dans cet endroit étonnant créé en 2006 et qui héberge aujourd’hui plus de 160 start-ups, les entrepreneurs innovants de la Vallée peuvent commencer à travailler, tout en bénéficiant des conseils stratégiques de spécialistes et du réseau de la communauté P&PTC.

Et ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Car vous vous en doutez, rassembler des dizaines de jeunes innovateurs dans un même bâtiment ne pouvait que créer un environnement très stimulant et fécond en idées nouvelles. La communauté P&PTC est ainsi devenue une incroyable ruche entrepreneuriale, qui a développé des partenariats avec de nombreux venture capitalists et business angels, des universités telles que Stanford ou le MIT, voire des pays étrangers (France et Chine notamment) ! Nous y avons croisé la route de deux Français débordant d’enthousiasme, et sur le point de réussir leurs paris respectifs…

Right Person. Right Answer. Right now.

Have a question ? Use Muchobene. Right Person. Right Answer. Right now.

Fabien Degaugue est le fondateur du génial muchobene.com, une sorte de moteur de recherche très spécial auquel, une fois configuré, vous pouvez poser n’importe quelle question. Schématiquement, le logiciel détecte alors les membres de la communauté muchobene actuellement connectés, et leur communique votre question. Là où Google ne comprendra que des requêtes très simples, muchobene trouve un humain capable de vous répondre ! Bref, même s’il n’est pas encore arrivé à maturité, muchobene pourrait bien redessiner tout l’avenir du web searching.

une fois de plus, un concept ingénieux servi par une interface simple et efficace

Lending Club: une fois de plus, un concept ingénieux servi par une interface simple et efficace

Nous rencontrons ensuite Renaud Laplanche, qui a fini de lancer son site lendingclub.com en septembre 2007. « Lending Club est une application internet permettant à des particuliers de se prêter de l’argent directement, sans devoir passer par une banque. Nous avons court-circuité la chaîne de valeur bancaire, ce qui nous permet de proposer des taux quasi-imbattables. Bizarrement, les services financiers étaient l’une des rares industries à ne pas encore avoir été désintermédiée grâce à l’internet… c’est maintenant chose faite. ». L’innovation peut vraiment prendre bien des formes différentes.

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Carnets de voyage: oDesk.com, “As if they were in your office”

Mardi 3 juin 2008 Pierre Hanania Publié dans 2008 | Moho San Francisco, Study Trip | 2 commentaires »

Suite du périple Moho avec la rencontre passionnante du très charismatique Gary Swart, PDG de oDesk.com ! Gary, après 15 ans d’une carrière brillante de top-level executive chez IBM puis Intellibank, a décidé de créer son entreprise en 2006. Encore fallait-il une idée originale et solide. Comme vous allez le voir, on peut dire que c’est plutôt réussi.

Contrairement à l’idée reçue qui associe innovation et technologie de pointe, les étudiants de CPI savent bien qu’on peut innover dans d’autres domaines que le champ purement technique. Etre capable de produire un design innovant en est un exemple. Adopter un positionnement original dans la chaîne de valeur d’un business en est un autre.

L’arrivée d’internet a justement court-circuité bon nombre de chaînes de valeurs de l’ « ancienne » économie : amazon.com et ses livres 1-clik away, eBay et ses enchères virtuelles… Gary Swart est allé encore plus loin avec oDesk.com : il organise un marché à distance des programmeurs logiciel en intérim.

De quoi s’agit-il au juste, Mr Swart ?

« oDesk est un marché des talents de programmeurs sur internet. Mettons que vous ayez besoin en urgence d’un excellent spécialiste en ajax ou php pour faire votre site web. Vous allez sur oDesk, consultez la liste des professionnels offrant leurs services, et pouvez en recruter un pour la durée de la mission. Selon son niveau et sa réputation, les conditions et les tarifs sont négociables. Il travaillera depuis chez lui, et vous enverra ses livrables par mail, par exemple. ».

Inversement, pour un apporteur de compétence, Gary nous explique avec enthousiasme le côté méritocratique de son site : « un programmeur indien talentueux mais inconnu gagne 2,5 dollars de l’heure aujourd’hui. Après quelques travaux de qualité réalisés via oDesk.com, il recevra officiellement des notes positives de ses clients. La loi de l’offre et de la demande aidant, il pourra alors augmenter ses tarifs, parfois jusqu’à ceux d’un programmeur américain. Tout ça sans quitter son pays! ».

oDesk.com dispose d'une interface simple et efficace

oDesk.com dispose d'une interface simple et efficace

Bien sûr, il ne s’agit pas d’imaginer un monde entier où collègues ne se rencontreraient jamais, et travailleraient tous séparés depuis chez eux. Mais ponctuellement, la valeur ajoutée de oDesk.com est certaine : évaluation en ligne de la qualité du travail fourni, notation publique des programmeurs par leurs clients précédents, simplicité extrême d’utilisation, gain de temps.

Et les perspectives sont immenses. On peut imaginer des entreprises virtuelles entières de gens rencontrés sur oDesk. Gary ne cache pas son espoir de voir de grands groupes déléguer des projets à  long terme à des équipes nées via oDesk.

Mais Gary, qu’est ce qui vous a poussé à tenter cette aventure ?

« Je ne me sentais plus à ma place chez IBM. Je crois qu’un job doit vous apporter 4 éléments clés pour vous permettre de vous épanouir. D’abord, la perspective de vous améliorer sans cesse (growth). Ensuite, vous permettre de vous sentir utile (contribution). Un salaire gratifiant, évidemment (reward). Et aussi un équilibre dans les tâches (balance). ». Dans sa vie de cadre très supérieur chez IBM, Gary sentait qu’il stagnait et multipliait les réunions de direction sans réel intérêt. «Whereas now, I have the feeling of doing new things with great people. That’s worth it ».

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Carnets de Voyage: Morgan Stanley Ventures Partners, “In Silicon Valley, people don’t really care what your father did”

Mardi 3 juin 2008 Pierre Hanania Publié dans 2008 | Moho San Francisco, Study Trip | Aucun commentaire »

Les étudiants de CPI savent qu’une belle invention ne devient une innovation rentable que quand elle a trouvé son marché. Mais pour développer son idée, une start-up doit quand même pouvoir bénéficier d’un financement initial. Un investisseur doit donc lui faire confiance.

Il doit s’agir d’une personne intéressée par l’innovation en général, souvent par la technologie en particulier, et capable de prendre des risques, en pariant parfois sur un projet de start-up un peu fou sur le papier.  Si le projet est encore purement théorique, le rôle providentiel de l’investisseur lui confère le nom de business angel.

Tout le problème de l'entrepreneur est de gagner la confiance d'un ou plusieurs investisseurs.

Mais même quand la PME existe bien (et est déjà rentable, ou sur le point de l’être), il faut aimer les paris pour apporter des capitaux à l’aventure ! Moho a pu rencontrer un de ces entrepreneurs de la finance, que l’on appelle venture capitalists.

« Là où une banque classique refusera de prêter, le venture capitalist prend un risque calculé mais réel, en apportant ses fonds au lancement/développement du projet. » nous explique Pete Chung, managing member chez Morgan Stanley Venture Partners. Pete Chung travaille surtout avec des entreprises de technologie ou de santé, qui ont déjà commencé à faire leurs preuves.

« La Silicon Valley rassemble tous les ingrédients nécessaires à ce phénomène : de l’argent bien sûr, un système éducatif hors normes avec Stanford, un conseil juridique présent, et des infrastructures adaptées. Comme beaucoup d’entreprises naissent puis se développent ici chaque année, être venture capitalist, c’est participer à un jeu de paris sans cesse répété … ».

Il faut assumer un certain goût du risque pour être venture capitalist.

Il faut assumer un certain goût du risque pour être venture capitalist.

Mr Chung souligne aussi l’incroyable disponibilité des divers acteurs envers de jeunes étudiants qui auraient un projet : «  Un avocat facturant 450 dollars de l’heure peut très bien recevoir bénévolement une start-up en herbe pour la conseiller sur son projet. Si ça marche ensuite, il peut en retirer beaucoup de bénéfices… C’est le mécanisme parfait pour donner leur chance à toutes les idées valables ! ».

Voilà une perspective étonnante pour un étudiant français, qui peut craindre de ne pas être reçu s’il ne possède pas un réseau personnel solide. Ce n’est pas un problème au royaume des entrepreneurs innovants: « You know, in Silicon Valley, people don’t really care what your father did ».

C’est donc bien l’audace de tous qui caractérise cette région. Mais sortir des sentiers battus n’est pas donné à tout le monde : « In my field, the worst CEOs tend to come from Harvard or Yale : they never take risks ! ».

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Carnets de Voyage: Orange Labs, la Silicon Valley expliquée par un Français

Lundi 2 juin 2008 Pierre Hanania Publié dans 2008 | Moho San Francisco, Study Trip | Aucun commentaire »

Deux projets CPI 2008 ayant été encadrés par Orange Labs Paris, il était tout naturel pour Moho de rendre visite à Orange Labs San Francisco.  Cette petite structure, véritable poste avancé du groupe Orange en Californie, capte toutes les nouvelles tendances innovantes de la Vallée via un réseau exceptionnel dans cet univers. Leurs équipes transverses, réunissant business analysts, marketeurs et ingénieurs R&D, font d’ailleurs partie intégrante des innovateurs locaux.

Accueillis par le Président Georges Nahon en personne, les étudiants de Moho ont pu écouter son explication passionnante de ce qu’est exactement la Silicon Valley.

« Le secret du succès de la Silicon Valley reside dans deux aspects uniques de la région. D’abord, un état d’esprit entrepreneurial permanent, incitant à rechercher l’innovation de rupture et plutôt que seulement incrémentale. Cela suppose de ne pas être adverse au risque, chose peu imaginable pour beaucoup de Français. Nulle part ailleurs on ne peut autant affirmer que « the sky is the limit ». Chaque ingénieur, chaque investisseur, chaque étudiant est à l’affût d’une piste de réussite (financièrement comme techniquement) de type exponentiel. Google, Sun, Cisco, Yahoo ont toutes été fondées par de jeunes étudiants de Stanford ! Hewlett et Packard ont aussi commencé leur aventure en 1939 ici, dans leur garage… ».

Les étudiants du Moho1 autour de Georges Nahon, Président d'Orange Labs SF

Deuxième point essentiel : la proximité géographique et intellectuelle de tous les acteurs indispensables à la chaîne de l’innovation. L’université de Stanford est entourée de milliers d’ingénieurs, designers, marketeurs, hommes d’affaires ou avocats, tous tendus vers le rêve de la réussite entrepreneuriale et innovante: «Un étudiant de 20 ans (comme vous !) peut facilement être reçu une matinée entière par un richissime investisseur, si ce dernier perçoit un potentiel dans son projet. Never overlook a potential success story. Never.»

Mais quels sont les signes concrets de cette effervescence intellectuelle ?

«  La presse américaine a les yeux littéralement rivés sur la SV. Fastcompany.com classe chaque année les entreprises les innovantes, et elles sont pour la plupart ici. Aux USA, un aventurier du business, un pionnier créateur d’une start-up fulgurante type Google, est souvent plus admiré qu’un magnat de l’industrie. Conséquence, 50% du capital-risque américain est investi ici chaque année ! »

Alors, quelles tendances attendez-vous pour le futur, M. Nahon ?

« Google a gagné le premier round, mais ce n’est que le début. Pour 2009, nous attendons beaucoup de la video sur le web, des réseaux sociaux 2.0, et de l’emploi facile de données personnelles en ligne.  Plus tard, je ne crois pas trop au web 3.0, dit « sémantique », qui comprendrait les phrases humaines comme un humain. Une machine reste une machine. En revanche, je suis persuadé du succès futur du web 4.0, dit intelligent. Today, information waits for you, but tomorrow intelligent information will find you, as they say ».

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Carnets de Voyage : CPI à la découverte de la Silicon Valley

Vendredi 30 mai 2008 Pierre Hanania Publié dans 2008 | Moho San Francisco, Study Trip | Aucun commentaire »

La Hoover Tower du luxuriant campus de Stanford University

La Hoover Tower du luxuriant campus de Stanford University

Comme vous le savez sans doute déjà, le programme CPI a pour but de favoriser l’innovation croisée, en faisant travailler ensemble des disciplines très différentes.  Il expose les étudiants à toute la difficulté du va-et-vient nécessaire entre technique, design et marketing pour penser l’innovation en termes business crédibles.

Innover n’est pas seulement inventer. Sans se contenter d’imiter, encore faut-il adapter le nouveau produit ou service imaginé à une réalité économique souvent sans merci ! Tel est le véritable objectif des fondateurs de CPI : transmettre aux étudiants un enthousiasme entrepreneurial permanent, conjugué à un sens profond de la réalité des affaires.

Bien qu’étant une grande première dans le paysage de l’enseignement supérieur français, le programme CPI s’inspire directement d’un cours donné à la prestigieuse université de Stanford (ME310). Cet établissement diplôme chaque année de nombreux designers, ingénieurs et managers, rapidement habitués à collaborer au sein de cours pluridisciplinaires tels que le ME310, puis dans les innombrables start-ups environnantes. Google n’en est qu’un exemple parmi bien d’autres …

Le majestueux Golden Gate de San Francisco

Le majestueux Golden Gate de San Francisco

A la suite de l’édition 2008 de CPI, l’équipe de direction CPI ainsi que de nombreux étudiants ont manifesté l’envie d’aller voir de plus près cet écosystème innovant exceptionnel. C’est ainsi qu’est créée la première édition d’une initiative directement issue de CPI : le MoHo, voyage d’étude et de réflexion participatif de 10 jours au cœur de la Silicon Valley.

Organisé en un temps record par des professeurs et élèves du programme CPI avec un fund-raising dédié, le « le MoHo 1ère édition » permet dès lors à ses participants de mettre un pied au royaume de l’entrepreneuriat innovant. Les articles de cette série « Carnets de voyage » auront pour but de vous faire partager quelques moments clés du le MoHo1.

Bienvenue dans un monde où tout est possible !

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Moho, le study-trip participatif dans la silicon valley s’ouvre !

Samedi 10 mai 2008 Mathieu Maire Publié dans 2008 | Moho San Francisco, Study Trip | Aucun commentaire »

Initialement, le study-trip CPI dans la Silicon Valley ne devait concerner que l’équipe lauréate CPI 2008, à savoir l’équipe Mc Donald’s. C’était sans compter sur leur esprit d’initiative, cultivée durant l’édition du programme CPI !

En effet, devant la qualité des travaux effectués par leurs camarades de promo 2008, soucieux de les en faire profiter également et de prolonger l’aventure collective de CPI, ils ont décidé de tenter de faire participer le maximum d’élèves de CPI via une levée de fonds dédiée !

Et quid d’en faire une aventure encore plus ambitieuse, ouverte à tous, favorisant le foisonnement, la diversité, les rencontres, transculturellles, transgénérationnelles, trans-sectorielles avec des experts, des entrepreneurs, des dirigeants, des artistes, des enseignants, des chercheurs, des étudiants venus des quatre coins du globe ? Le tout dans un lieu unique, dans une ambiance participative et avec une ambition forte et assumée : Changer le monde !

Tel est le né Le Moho sous l’impulsion de ses co-fondateurs : Jéremie Pras, Olivier Cotinat, Pierre Janicot, Pierre Hanania, Jean-Claude Charlet, Hossein Adibi, Nikhil Gupta, Justine Turbelin, Rémi Trang, Pierre Karam, François Sfarti, Guillaume Dupuis, Sebastien Lederer, Gregoire Viguier et Fabrice Navrez.

Moho, we can change the world...if we want to
Moho, we can change the world…if we want to

Soutenus par Centrale Paris, l’ESSEC Business School, Stanford Club of Business et le Strate College Designers, le Moho vous invite à le rejoindre le Moho début Juin dans la Silicon Valley pour contribuer tous ensemble à créer, innover !

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